Et quoi .Ma foi , croyez moi si vous voulez . au moment où la médaille a quitté son cou, le pendu m'a pris, a retiré sa tête du noeud coulant, a passéma tête à la place de la sienne, et, ma foi , il m'a poussé à mon tour, comme je l'avais poussé, moi. Voilà la chose,Impossible , vous vous trompez.M'avezvous trouvé pendu, oui ou non .Oui.Eh bien , je vous promets que je ne me suis pas pendu moimême, Voilà tout ce que je puis vous dire, Je réfléchis uninstant. doudoune lacoste homme Et la médaille, lui demandaije, où estelle, Ma foi, cherchez à terre, elle ne doit pas être loin. Quand je me suis senti pendu, je l'ai lâchée, Jeme levai et jetai les yeux à terre, Un rayon de la lune donnait dessus comme pour guider mes recherches. Je la ramassai. J'allai au cadavre du pauvrel'Artifaille, et je lui rattachai la médaille au cou. Au moment où elle toucha sa poitrine, quelque chose comme un frémissement courut par tout son corps,et un cri aigu et presque douloureux sortit de sa poitrine, Le bourreau fit un bond en arrière, Mon esprit venait d'être illuminé par ce cri. Je me rappelaice que les saintes Écritures disaient des exorcismes et du cri que poussent les démons X L'ARTIFAILLe, 108 Page 112 Les mille et un fantomes en sortantdu corps des possédés. Le bourreau tremblait comme la feuille, Venez ici, mon ami, lui disje, et ne craignez rien. survetement lacoste pas cher pour homme, Il s'approcha en hésitant. Que mevoulezvous . ditil.Voici un cadavre qu'il faut remettre à sa place,Jamais. Bon , pour qu'il me pende encore,Il n'y a pas de danger, mon ami, je vous répondsde tout.Mais, monsieur l'abbé , monsieur l'abbé ,Venez, vous disje, Il fit encore un pas. Hum , murmuratil, je ne m'y fie pas.